Jour 5 :
4h00 du matin, réveil difficile après une nuit de 4h de sommeil...On se prépare, appelons un taxi, disons au revoir et merci à la tante à Chloé, descendons, le taxi arrive en 5 minutes chrono.
Nous montons dedans, lui indiquons le lieu d'arrivée (« Gare Montparnasse par Paris s'il vous plait), et là, c'est parti pour la traversée de Paris à 90 km/h.
« Il nous fait un remake de Taxi 4 ou quoi ? On n'est pas à Marseille ! »
On passe le Louvre, les Halles, les quais, puis arrivons à la gare, en 20 min. Ma carte bancaire, fatiguée ne veut pas marcher, heureusement le distributeur à coté veut bien me donner les 20 euros de la course.
On dit au revoir à Paris en fumant une clope, achetons à boire, au distributeur, qui nous donne 2 bouteilles de Lipton pour le prix d'une, montons dans le TGV, et partons dans la nuit, laissant Paris, sa vie à 200 à l'heure, ses cafés et ses rockeurs derrière nous.
Un poème nous vient alors en tête :
« Au revoir Paris
On reviendra dans un an
Peut être dans une décennie
Sûrement au printemps
Au revoir Paris
On est si bien dans le Midi
Au revoir Paris... »
Nous sommes à côté cette fois-ci. On s'endort pendant 3h, jusqu'à Bordeaux, où une classe de gamins s'installe dans notre voiture et nous empêcherons de dormir jusqu'à notre arrivée.
Nous avons laissé Paris et son brouillard, nous revenons à Toulouse avec le soleil.
Nous sommes heureuses d'être de retour, avec une nouvelle garde robe, de nouveaux souvenirs, de nouvelles rencontres, mais pressées de retrouver nos chéris qui nous ont attendus bien sagement.
Paris c'est bien, mais Toulouse c'est mieux.
Mais qui sait, nous reviendrons sûrement dans 363 jours...
A toi ma Slutounette...
